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    Il suffit !

     

    Il suffit !

    Parfois, il suffit d’une étincelle

    Pour que renaisse cette ivresse

    Cet espoir que l’on a condamné

    Dans un délire inavoué

    Certaines paroles dites avec sincérité

    Engendre un délice,  une félicité

    On y prend gout et l'on se laisse envouter

    Par cet instant magique, voir singulier

    Alors, on ne veut plus lâcher ce fil conducteur

    Qui engloutit  nos chagrins et nos pleurs

     Mais, lorsque l’on ouvre les yeux

    On s’aperçoit que l’on est toujours malheureux.

    C.Laurette

     

     

      

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     La vie !

    Lorsque l’on entrevoit sa vie

    On en oublie nos rêveries

    On sanglote, puis on rit

    On souffre et l’on gémit

    On brode la nostalgie.

    Qui revêtit nos vies !

    Aux creux de nos mémoires

    On analyse le désarroi

    D’une complainte soumise !

    À la porte du paradis

    On comprend alors que la vie,

    Celle que l’on a choisie

    Passe dans un soupir.

    Relatant une vie que l’on ne sut chérir

    C.Laurette

     

     

      

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    Jour après jour ...

      

     

     

    Jour après jour ...

     

    Chaque jour, il ne peut se lasser

    Contemplant avec sérénité

    Ce doux visage enveloppé

    De beaux cheveux couleur de jais.

    Jour après jour ... 

    Ceux-ci tombent sur ses fines épaules

    Embellissant son émoi d'un écrin d'émeraude

    Devant l’éclat de ce teint de porcelaine

    Son cœur brise les chaines de la haine

    Jour après jour ... 

    S’abreuver au contact de ses lèvres

    Dans l’éclat de ses yeux de jade

    Il se perd, et du monde s’éloigne

    Nul besoin de soleil dans le ciel

     Jour après jour ...

    Elle sait lui donner cet amour né.

    Depuis de longues années

    Elle reste son oasis de paix

    Refuge où il peut s’abandonner

    Ma plume

     

      

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    Les yeux fermés, elle se repose.

    Les mots possédants porte close

    De rimes folles, en simples écrits

    Elle s’abandonne dans un cri

    Elle aimerait...

    N’ayant trouvé nulle volonté

    D’oublier plume et encrier

    Même si parfois, elle tint le bonheur

    De voir certaines splendeurs

    Elle aimerait... 

    Comme, contempler au travers, des nuages

    Le reflet étincelant d’une étoile

    Sonder, de son regard luisant

    Le zénith au firmament

     Elle aimerait...

    De ses yeux couleur de la nuit

    Aux reflets d’une lueur insolite.

    Stigmate, apothéose du moment

    Échos, d’une lune d’argent.

    Elle aimerait... 

    Inopinément, la tête étourdit

    Gracile, elle poursuit

    D’infimes mots à écrire

    Afin de récupérer le sourire.

    Elle aimerait...

    Absente depuis quelque temps

    Cédant aux caprices du vent

    Sa convoitise reste sa muse

    Isolé sous un nuage de brume

    Elle aimerait...

    Bien qu’elle subsiste en solitaire;

    Elle l’écrira dans le sommaire

    Dans un poème exécuté

    Au gré du vent de ses pensées

    Elle aimerait... 

    Délicate et fluette

    Elle vous contera fleurette 

    La poétesse au cœur fragile

    Vous, guidera dans son délire... 

    Elle aimerait... 

     Ma plume

     

     

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    L'ombre du passé

     

    L’ombre du passé

    Dans l’ombre du passé

    Vivre pour oublier 

    Nos moments d’aigreurs

    Intensif; moment de douleurs.

    Durant des jours des mois

    On demeure sans voix

    Voulant tout délaisser

    Passé, présent, et avenir

    Tout repousser et s’enfuir

    Ne plus voir l’aurore se lever

    Ni l’aube, se coucher

    Vouloir oublier son identité

    Pour oublier son passé

    Ne plus parler, juste dormir

    Pour oublier nos supplices.

    Ne plus oser se libérer

    Des ombres du passé

    Fermer les paupières

    Garder nos mystères

    Subsistant tel un fardeau

    Menant droit au tombeau 

    Se laisser emporter par le vent

    Par de hauts hurlements.

    Mais; garder un petit coin d’avenir.

    Pour ne pas se laisser mourir. 

     

     Ma plume

     

     

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