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Séjour en hôpital

 

 

   

 

 

Mon âme survolte

Ma mémoire en exode.

Comment vais-je oublier

Ce séjour passé à l’hôpital.  

Dans l’incertitude générale

De soins parfois mal infligés.

Sans la moindre sollicitude

Nous sommes dans la solitude.

Serions-nous donc de simples sujets

Entre leurs mains expérimentées.

Malgré tout, certains sont des stagiaires

Et sont encore loin d'être formés.

Pourtant d'un orgueil mal improvisé

Elles se pavanent d'un port altier.

Un peu de prévoyance

Serait fort appréciables.

Et non de l’arrogance

Entre tout leur verbiage.

Que l’on soit jeune ou vieux

C'est vrai, nous avons besoin d’eux.

De soins donnés avec amabilité

Afin de nous réconforter.

Malgré tout, leurs consignes sont claires

Il nous faut les appliquer.

Même s’ils font des misères

À ceux qui doivent être soignés.

Tous praticiens en blouse blanche

Travaille dur, même le dimanche

Mais, ont-ils le droit?

De nous imposer leurs lois!

De nos souffrances amères

Ils n’en ont rien à faire.

Ils sont là pour nous soigner

Sans trop nous écouter.

Certains malades gémissent  

Dans des râles assombris.

L’hôpital est un mécanisme

Ou l’on vit en sursis.

 Là! Il faut bien l’avouer.

L’argent peut tout acheter.

Le malade sera finalement privilégié.

Et aura plus de soins appropriés.

Qu'un simple ouvrier

Venu se faire soigner.

La loi du plus fort c’est l’argent

La loi du plus faible c’est ce manque.

Aussi vient l’incohérence.

Et surtout le silence!

C.Laurette

Ma plume  

  

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L
C'est toujours la même chose: la bataille entre "le pot de fer et le pot de terre"... Je suis d'accords avec ce que tu dis dans ce poème ma chère Laurette.<br /> Au fait: As-tu reçu le recueil de poésies dont tu m'as parlé? Ce vilain recueil bien maladroit et plein de coquilles qui nous avait coûté si cher à JM et à moi? L'as-tu déjà ouvert et en as-tu lu quelques pages? Je te fais un gros bisous ma pucette!  Fais attention à ta santé: elle m'est précieuse! Ton amie Ghislaine.
I
Coucou mon amie Laurette,<br /> te voir sur ton blog me soulage.<br /> Je suis bien d'accord avec toi car par le passé, j'ai fait beaucoup de séjour à l'hôpital pour plein de raison différente et la dernière fois que j'y suis allée, j'ai clairement dit au médecin que s'il continuait à me faire mal, je lui mettais une claque car je pensais avoir a faire à un médecin en entrant ici et non à un boucher!<br /> Du coup il est parti et m'a laissé avec une infirmière qui m'a gentiment expliquée comment enlever un pansement collé par le sang sans tirer dessus comme un malade.<br /> Malheureusement, la médecine, les soins, les services médicaux sont aussi devenus des actes à deux vitesses!! Il y a celui qui peut se payer la clinique de luxe et l'autre qui se retrouve dans une chambre commune dans un hôpital public.<br /> L'argent achète tout mon amie, même la santé.<br /> Gros bisous du coeur ma Laurette et contente de te lire même si tes mots sont le reflet de ta colère ils sont là et c'est le principal.