
Lorsque l’on entrevoit sa vie
On en oublie nos rêveries
On sanglote, puis on rit
On souffre et l’on gémit
On brode la nostalgie.
Qui revêtit nos vies !
Aux creux de nos mémoires
On analyse le désarroi
D’une complainte soumise !
À la porte du paradis
On comprend alors que la vie,
Celle que l’on a choisie
Passe dans un soupir.
Relatant une vie que l’on ne sut chérir
C.Laurette