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Lorsque le corps souffre, on perd nos moyens On se laisse bercer par d’obscurs refrains. La douleur exprime un état de dépendance Las d’attendre, on aimerait mieux comprendre. Cette douleur agite le corps, nous mettant au supplice Ne plus dormir, ne plus parler, juste souffrir. Seul l’espoir résiste, lorsque l’âme plonge Sans effort, nous passons du délire au songe. Durant cette longue agonie, on ne parle de rien On quémande juste un peu d’harmonie, lequel ferait du bien. Garder l’esprit vif même bercer d’abnégations Conserver l’espoir reste la plus belle des prétentions. Comme le poète, épris d’ombre et d’azur L’esprit subsiste, s’irradiant d’air pur...
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