
Enfance volée !
Sa jeunesse fut détruite !
Durant des années,
De ce corps frêle il a abusé.
De ses mains gorgées de vices,
Lui faisant subir les pires sévices.
Ses cris, ses plaintes, dans le néant sont restés
Que de meurtrissures en son âme blessée !
Ne changeant rien à ses habitudes
Continuant ses infâmes turpitudes.
Jusqu'au jour, où elle s’est effondrée
Sous ces sanctions trop souvent infligées.
La peur ayant ralenti sa tyrannie,
Cependant, l’alcool aidant, il continua ses actes de barbarie.
N’étant pas la chair de sa chair
Il faisait d'elle un pantin désarticulé
Qui était cet être abject ?
Qui aurait dû être démasqué !
Pourquoi n’a-t-elle jamais rien dit ?
Devant autant de tyrannie
Qu'il employer avec malice.
Elle aurait dû le dénoncer, c’était tangible !
Mais, la menace était bien trop grande,
Pour risquer la moindre confidence.
Elle a conservé secrètement les brides martyres
Éponyme de son enfance, de sa vie.
C.Laurette