
En ma mémoire ...
À mes pieds souverains éclate la lumière
Qui se fit pâlissante , à l'obscurité des bois
Le soleil grandissant, presque intarissable
Avait grand mal à réchauffer mon cœur
Seule ; contemplant un ciel azuré
Dans ce silence d'une altière beauté.
D'où vient ! Que l'on aime tant une voix éphémère ?
D'où vient ! Que d'en parler ma voix se mute en larmes ?
Cela viendrait-il des heures plantées en ma mémoire ?
Je n'ose plus bouger intimé par la peur de ne plus entendre ta voix
Sous la pluie embaumée, lilas roses et jasmins
Me tenant compagnie jusqu'au petit matin
Comme un fil d'eau limpide, mon âme se flétrit
En reflet confus d'une ivresse infinie
Souvenirs, souvenirs ! Vous êtes impérissables.
Donner moi le courage ,de continuer à vivre
Mon cœur lourd comme un livre , emprunt de ma mémoire
Fidèle, conservateur de guerres et de victoires ...
